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A l’issue de la neuvième édition de la Coupe du monde, remportée par l’Afrique du Sud, découvrez ce qui a retenu l’attention de nos envoyés spéciaux au Japon.

Par Arnaud Coudry et David Reyrat, au Japon, 

Alun Wyn Jones Coups de cœur

L’enthousiasme des fans japonais
Au début, il faut le reconnaître, le supporter nippon faisait dans la réserve. Un petit cri de joie puis aussitôt, une gêne de s’être laissé aller à une démonstration publique de ses émotions. Et puis, le parcours des Braves Blossoms aidant, notamment la victoire face à l’Irlande (19-12), le supporter s’est enhardi. Remplissant les fan-zones. Hurlant sa fierté, son bonheur à pleins poumons. Un public pas toujours connaisseur – il s’enflamme dès que la balle arrive à l’aile, même à 80 mètres de l’en-but, même avec quatre défenseurs devant face à l’ailier – mais à l’enthousiasme et au plaisir communicatif.

Le show Eddie Jones

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Les conférences de presse deviennent de plus en plus lénifiantes au rugby. Souvent sans grand intérêt. Entraîneurs et joueurs refusent souvent de se mouiller, l’idée étant de faire le moins de vagues possible. Heureusement, Eddie Jones était là pour mettre des grands coups de pied dans la fourmilière. Acide, mordant, le sélectionneur de l’Angleterre a fait le shox à chaque de ses sorties. Un petit mot par ci, un tacle par là. L’Australien a égayé le quotidien des nombreux journalistes qui se précipitaient à ses conférences de presse. Évoquant même une histoire d’espionnage pour faire monter la sauce avant d’affronter les All Blacks. Eddie Jones a largement dépassé le cadre du rugby. Il s’est même permis des références extra sportives (samouraïs, Empereur japonais…) particulièrement drôles. Bon, après avoir perdu en finale contre les Boks de Rassie Erasmus, il était un peu moins prolixe…

L’immense exploit des Uruguayens
Pour un coup de tonnerre… Le 25 septembre, l’Uruguay, modeste 19e nation mondiale, terrasse, avec la manière, les Fidjiens 30 à 27. Au bout du courage. Et de l’audace. Un exploit retentissant, Los Teros n’ayant plus remporté un match de Coupe du monde depuis leur succès contre la Géorgie en… 2003. D’autant plus méritant que la sélection céleste est composée en partie de joueurs amateurs. Si trois héros évoluent en France, le deuxième-ligne Manuel Leindekar (Oyonnax, Pro D2), le demi de mêlée Agustín Ormaechea (Mont-de-Marsan, Pro D2) et le demi d’ouverture Felipe Berchesi (Dax, Fédérale 1),la plupart sont, au mieux, semi-professionnels. Felipe Etcheverry (étudiant), Diego Arbelo (chauffeur VTC) ou encore Juan Manuel Gaminara (consultant financier) ont ainsi consenti de vrais sacrifices personnels et financiers pour se préparer et disputer cette Coupe du monde. Un amour du rugby récompensé par cette très belle victoire. Et une très grosse émotion au coup de sifflet final. Abnégation, solidarité et un brin d’insouciance pour une légitimé fierté.

Kolisi, la belle histoire
C’est assurément l’une des images fortes de cette Coupe du monde. Sya Kolisi, premier capitaine noir des Springboks, qui brandit le trophée Webb-Ellis au Nissan Stadium de Yokohama. Un symbole

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