Angleterre – Afrique du Sud. Mapimpi et Kolbe, deux éclairs dans la nuit, deux paris réussis

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Deux numéros de solistes pour parachever le triomphe sud-africain : les ailiers Makazole Mapimpi et Cheslin Kolbe, au parcours sinueux avant d’être lancés par le sélectionneur Rassie Erasmus, ont fait parler leurs jambes et leur talent en finale de Coupe du monde face à l’Angleterre (32-12), samedi à Yokohama.

Makazole Mapimpi et Cheslin Kolbe, deux parcours atypiques pour deux joueurs importants dans la réussite des Springboks.

Makazole Mapimpi et Cheslin Kolbe, deux parcours atypiques pour deux joueurs importants dans la réussite des Springboks. |REUTERS


Ouest-France


via AFP


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L’Afrique du Sud a remporté la Coupe du monde de rugby 2019 au Japon en s’imposant 32-12 face à l’Angleterre. Les ailiers Makazole Mapimpi et Cheslin Kolbe sont le symbole de l’autre face de ces Springboks 2019, féroces devant mais aussi électriques derrière.

Mapimpi a frappé le premier, en tapant un coup de pied à suivre pour lui-même, dont s’est emparé le centre Lukhayo Am, qui lui a rendu la pareille pour donner, à quinze minutes de la fin, treize points d’avance à l’Afrique du Sud. Son sixième essai dans la compétition, à une longueur du meilleur marqueur, le Gallois Josh Adams. Et son 14e en 14 sélections !

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Placé sur l’autre aile, Kolbe l’a imité sept minutes plus tard, d’une de ses actions de classe qui font le bonheur des supporters de Toulouse et des spectateurs du Top 14 depuis deux ans : accélération pour se débarrasser de Joe Marler puis cadrage débordement sur le capitaine anglais Owen Farrell pour plier l’affaire. Sa huitième réalisation en… 14 capes également.

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Ils en comptent le même nombre, tous les deux lancés par le sélectionneur Rassie Erasmus l’année de son arrivée à la tête des Boks, en 2018 ; en juin pour Mapimpi, à l’âge de 28 ans ; en septembre pour Kolbe, peu avant ses 25 ans. Cinq ans avant ses débuts internationaux, Mapimpi n’était même pas professionnel, lui qui« vient de la campagne »et n’est« pas passé par les équipes de jeunes ».

« Je jouais dans un petit club, et mes potes d’enfance me disaient« Tu peux y arriver ». Je leur ai répondu :« Mais comment ? Personne ne me suit ! » »raconte-t-il

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