Coupe du monde de rugby 2019 : comment les Anglais ont dépassé le stade de l’autocritique

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Les Anglais lors d’un entraînement à Urayasu, le 23 octobre.
Les Anglais lors d’un entraînement à Urayasu, le 23 octobre. Christophe Ena / AP

La phrase suivante n’a pas été prononcée en conférence de presse, mais pourquoi pas :« Tout rêve est réalisation d’un désir. »Si l’on suit la logique de Sigmund Freud, les Anglais ont beaucoup rêvé à la Coupe du monde ces derniers temps. Surtout pour éviter de revivre le cauchemar bien réel du Mondial 2015 et cette élimination dès le premier tour. Une honte d’autant plus cuisante que le pays organisait l’événement à domicile.

Le patient anglais va mieux, merci pour lui. Dernière étape de sa guérison prévue samedi 2 novembre, à Yokohama : le XV de la Rose y affrontera en finale l’Afrique du Sud pour un deuxième titre mondial, après celui de 2003.

Depuis quatre ans, les Anglais ont fait la connaissance d’un nouveau sélectionneur, Eddie Jones. Mais aussi de psychologues et de préparateurs mentaux, mettant dès le départ l’accent sur l’importance de solder le traumatisme du précédent Mondial. Sur le terrain et surtout dans les têtes.

Un choc « énorme »

Billy Vunipola s’en expliquait cet automne au Japon. Le troisième-ligne fait partie des seize joueurs à avoir vécu l’élimination précoce il y a quatre ans. Soit un peu plus de la moitié de l’équipe actuelle. Un choc« énorme », explique-t-il avec du recul,« parce que nous avions des attentes énormes sur nos épaules et nous n’avions pas tenu nos promesses. Maintenant, nous ne voulons plus ressentir ça, et c’est ce qui nous motive encore plus ».

En 2016, le travail mental commence d’abord avec Jeremy Snape, un ancien international anglais reconverti dans la

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