Angleterre – Afrique du Sud : suivez la finale de la Coupe du monde de rugby 2019 en direct

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Si votre coloc à une musculature digne de celle des Springboks avant la Coupe du monde, soyez plutôt de son côté 

Parce qu’on ne vous cache rien, voilà un petit aperçu de la manière dont notre très spécial envoyé au Japon s’est rendu au stade ce jour (vue depuis un minibus réservé à la presse).

« Je n’aurais jamais évolué à ce niveau si j’étais resté joueur. Je n’aimais pas plaquer, je préférais l’interception. » Ainsi parle, avec ce qu’il faut de lucidité, le Béarnais Jérôme Garcès pour évoquer ses débuts d’arbitre en première division française, le Top 14. Alors pensez aujourd’hui… L’ancien joueur amateur de l’Etoile sportive arudyenne s’apprête à diriger une finale de Coupe du monde, à Yokohama.

Il s’agira à la fois d’une première et d’une dernière. Le dernier match de ce Mondial. Le dernier match aussi de cet arbitre, à 46 ans révolus. Mais aussi la première finale sous la direction d’un Français, le premier sommet pour un Pyrénéen, en neuf éditions de la Coupe du monde.
 

Difficile de trouver meilleure comparaison que celle de Manu Tuilagi et d’une balle de bowling. Sur le terrain, l’Anglais roule (des mécaniques) et fait exploser les défenses comme des quilles (parfois). Et en plus, il a poussé la ressemblance à maîtriser à merveille le sport fétiche du Big Lebowski. Les Springboks sont prévenus.

1) si vous êtes sûr de votre coin et n’avez pas participé à la carte collective des bons coins à champignons en France (cette hérésie hackée par des utilisateurs jaloux de protéger leur pré carré), vous avez le temps de regarder du rugby avant d’y aller

2) c’est le dernier match du Mondial. Dites vous qu’après ça, il faudra attendre un temps certain avant de revoir un match de cette intensité (n’en déplaise au Top 14, hein)

3) on vous aime, restez 

 On est là, et on remonte à la manière d’un plongeur, en douceur et par palier. Vous aussi, vous êtes là. 

Je sais bien que vous n’êtes pas de ce canton, mais je ne résiste pas à diffuser mondialement cette production de vos voisins. 

En arrivant au Japon fin septembre, j’avais beaucoup de rêves mais un seul objectif, approcher le plus près possible du mont Fuji et prendre le temps d’observer sa silhouette unique. Le voir au lever du jour et dans les derniers rayons du soleil, comprendre la fascination qu’il provoque. Face aux objectifs, mon éducation sportive sépare les comportements en deux voies distinctes, ceux qu’on veut atteindre et ceux qu’on fait en sorte d’atteindre. J’étais clairement dans le second cas, j’avais pensé mon séjour autour d’excursions sur les monts environnants pour profiter des meilleures vues sur le volcan sacré, mais je ne l’ai même pas aperçu. Il a préféré passer le mois d’octobre dans les nuages, sûrement jaloux des yeux tournés vers l’ovale.

On vous laissé déguster la dernière chronique « Ovale-Levant » de notre cher Aristide Barraud

A la suite de notre ami nippon, voilà les prévisions du Chaudron 

  • Jefe Nicolas : 27-18 
  • Florian 16-12 
  • Clémence 19-13
  • Clément 23-15

Tous quatre pour les Anglais. Et vous ?

C’ETAIT HIER – Drôles d’adieux communs – c’est-à-dire un peu tristes – pour ces deux compatriotes. Hier, la Nouvelle-Zélande a remporté la petite finale face aux

tombeurs des Français

Gallois (40-17). Et deux grands bonhommes du rugby mondial en ont profité pour s’éclipser. Celui qui coachait les Blacks, et celui qui coachait les Rouges. Steve Hansen et Warren Gatlandn, Néo-Zélandais qui disputaient leur dernier match de sélectionneur. 

En direct du stade

Ne manque plus que le

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