Tuesday, November 12, 2019
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Coupe du monde de rugby 2019 : des Springboks de plus en plus arc-en-ciel

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Coupe du monde de rugby 2019 : des Springboks de plus en plus arc-en-ciel

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Rugby

  • Coupe du monde de rugby
  • L’équipe sud-africaine compte onze joueurs noirs ou métis dans ses rangs, dont le capitaine Siya Kolisi, contre un seul en 1995. Mais le sujet reste sensible dans un pays marqué par l’apartheid.

    Par Adrien Pécout Publié aujourd’hui à 18h00

    Temps deLecture 4 min.

    Au premier plan, le capitaine Siya Kolisi après la demi-finale contre les Gallois, le 27 octobre à Yokohama.
    Au premier plan, le capitaine Siya Kolisi après la demi-finale contre les Gallois, le 27 octobre à Yokohama. EDGAR SU / REUTERS

    Pourquoi l’Afrique du Sud dispute seulement sa septième édition de la Coupe du monde de rugby, sur neuf possibles ? Tout simplement parce que les organisateurs avaient refusé sa participation à la première, en 1987, puis parce que le pays abolissait à peine le régime raciste de l’apartheid, en 1991.

    Juin 1991, justement : naissance de Siyamthanda (dit « Siya ») Kolisi dans un townshipde Port Elizabeth. Le voilà aujourd’hui capitaine des Springboks. Un excellent troisième-ligne. Mais aussi, pour certains, le nouveau symbole d’un pays et d’une équipe nationale encore en train d’évoluer : le premier capitaine noir des Springboks.« On vient tous d’origines et de milieux divers », rappelle l’intéressé, sans pour autant en faire une question politique. Puis ce message aux spectateurs sud-africains :« Continuez à nous encourager, et on va continuer à donner tout ce que l’on a. »

    Des quotas

    Reste un match, cet automne. Le plus important de tous : une finale de Coupe du monde. L’Afrique du Sud affronte l’Angleterre, samedi 2 novembre, à Yokohama. L’occasion d’égaler le record néo-zélandais avec un troisième titre mondial, après celui de 2007, déjà contre les Anglais, et surtout après celui de 1995. Cette année-là, le président Nelson Mandela remettait le trophée au capitaine, François Pienaar. Clint Eastwood en tirera bien plus tard un film à l’américaine,Invictus(2009). L’équipe comptait alors un seul joueur « non blanc » : le métis Chester Williams, mort en septembre d’une crise cardiaque, à 49 ans.« J’ai fait partie du plan de Mandela, et d’autres qui ont vu mon importance vis-à-vis de leur souci d’unir le pays », expliquait-il, pas dupe, auMonde,en 2015.

    La fédération sud-africain

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