Mako Vunipola Rugby – Mondial – Coupe du monde : le quinze-type de la finale

Mako Vunipola This is another clever component.

1- Mako Vunipola (ANG, 28 ans, 63 sel.)

Sans doute l’un voire le meilleur pilier gauche du monde. Difficile à manoeuvrer en mêlée fermée à cause de son centre de gravité bas (1,80m), Mako Vunipola s’impose par sa robustesse dans ce quinze type. Malgré ses 123 kg sur la balance, le pilier d’origine tongienne joue souvent près de 60 minutes par match, ce qui est désormais rare pour un première-ligne. C’est aussi le signe qu’il est indispensable. Difficile à bouger dans les rucks, il récupère souvent le ballon une fois avoir mis les mains dessus.

2- Bongi Mbonambi (AFS, 28 ans, 35 sel.)

On ne peut pas dire qu’on l’attendait avant le Mondial. Sur 30 sélections, le talonneur des Bulls n’avait début que six fois comme titulaire. Mais il a su gagner la confiance de Rassie Erasmus qui a adopté la stratégie de faire entrer une première ligne très explosive en cours de match (Kitshoff – Marx – Koch). Il est le seul joueur de cette équipe-type à avoir réussi 100 % de ses plaquages (33) lors de cette Coupe du monde. Il est également auteur de 3 essais en 5 matches. Bon lanceur, il sera la rampe de lancements des Springboks samedi.

3- Kyle Sinckler (ANG, 26 ans, 30 sel.)

Très fort en mêlée fermée, Sinckler est le pilier moderne par excellence. Son endurance, sa vitesse de déplacement et sa technique individuelle en font un joueur très complet. Avec 22 passes effectuées lors du Mondial, le pilier droit se montre très adroit. Il monopolise souvent les avants adverses avant d’envoyer le ballon dans le dos pour son ouvreur.

Mako Vunipola

Le pilier droit Kyle Sinckler lors de la demi-finale face à la Nouvelle-Zélande. (P. Lahalle/L’Équipe)

4- Maro Itoje (ANG, 25 ans, 33 sel.)

Homme du match lors de la demi-finale, il est en ce moment ce qui se fait de mieux en deuxième ligne. Moderne et polyvalent, Mauro Itoje est l’un des joueurs anglais qui récupère le plus de ballons dans les rucks adverses. À l’aise en touche, il a une faculté à contrer les mauls des adversaires en empêchant le ballon de sortir. Auteur de 55 plaquages en quatre rencontres (près de 14 plaquages par match), il devance le Sud-Africain Eben Etzebeth encore en dessous de son meilleur niveau.

5- Lodewyk De Jager (AFS, 26 ans, 44 sel.)

Il avait un peu disparu de la circulation après un mondial 2015 plein d’espoir. La faute à une grave blessure à un pectoral en 2018. Il a profité du revers contre les Néo-Zélandais en match de poules pour revenir comme titulaire et imposer son activité. Le deuxième-ligne sud-africain (2,05 m ; 122 kg) affiche un taux record de plaquages réussis (45) de 96 %. Indispensable en touche, et dans le combat, il prend l’ascendant sur l’Anglais Courtney Lawes, auteur d’une demi-finale impressionnante contre les All Blacks.

6- Sam Underhill (ANG, 23 ans, 14 sel.)

Il est l’une des révélations de la compétition. Le jeune troisième-ligne

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