Rugby Coupe du monde de rugby 2019 : les Anglais, un exemple à suivre pour le XV de France

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Rugby Les joueurs anglais célèbrent leur victoire contre les All Blacks, le 26 octobre 2019 à Yokohama.
Les joueurs anglais célèbrent leur victoire contre les All Blacks, le 26 octobre 2019 à Yokohama. Anne-Christine Poujoulat / AFP

Le Japon connaissait déjàLes Sept Samouraïs.Une histoire médiévale d’un village en proie aux rapines et des hommes recrutés pour le défendre. Voilà pour le classique de Kurosawa (1954) et le patrimoine du cinéma. Mais à l’heure du rugby moderne, place aux quinze samouraïs. Ou aux trente et un, si l’on inclut les remplaçants et les réservistes de l’équipe d’Angleterre.

Le scénario, cette fois : imaginez le pays qui a inventé le rugby ; imaginez-le organiser la précédente Coupe du monde, en 2015, et s’en faire évincer dès le premier tour ; et maintenant, loin de ses terres, au Japon, imaginez-le vouloir venger cet affront inédit pour remporter un deuxième titre, après celui de 2003.

Rugby S’adapter à tout

Telle pourrait se laisser résumer l’histoire du XV de la Rose. Et celle d’Eddie Jones, nommé juste après la catastrophe. Déjà quatre ans que le sélectionneur de l’Angleterre travaille au scénario. Samedi 2 novembre, à Yokohama, les Anglais disputeront contre l’Afrique du Sud la finale de cette neuvième édition du Mondial.« Les meilleurs samouraïs avaient un plan mais pouvaient s’adapter, la tête froide mais pleine d’agressivité »,rappelait, il y a peu, l’entraîneur, d’ascendance américano-japonaise par sa mère, et australienne par son père.

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S’adapter à tout, même aux« dieux du rugby ».C’est ainsi que Jones a qualifié les All Blacks, cette équipe de Nouvelle-Zélande triple championne du monde, que l’Angleterre a traitée avec le plus d’égards possible : c’est-à-dire en lui imposant son rythme pour mieux la dominer, samedi 26 octobre, déjà à Yokohama, en demi-finales (19-7). La première défaite néo-zélandaise en Coupe du monde depuis 2007.

« Est-ce qu’on peut battre un jour les All Blacks ? Bien sûr. Peut-être pas tout de suite, mais on y arrivera. Ça ne sert à rien de jouer au rugby si ce n’

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