Coupe du monde de rugby 2019 : Romain Ntamack, disciple de l’école toulousaine

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Chronique

L’ancien joueur de rugby Aristide Barraud frotte le jeune ouvreur de l’équipe de France aux valeurs enseignées dans les écoles d’arts martiaux japonaises, dans la chronique qu’il tient pour « Le Monde » au fil de la compétition.

Publié aujourd’hui à 06h00Temps deLecture 4 min.

Au Centre national du rugby à Marcoussis, en juillet, lors de la préparation des Bleus pour la Coupe du monde.
Au Centre national du rugby à Marcoussis, en juillet, lors de la préparation des Bleus pour la Coupe du monde.

« Ovale-Levant »Le combat a un rôle prépondérant dans l’histoire du Japon, la Coupe du monde de rugby ne pouvait trouver meilleur pays pour s’y disputer. Car en écriture kanji, rugby est composé de l’association des caractères « combat » et « collectif », ainsi élevé au niveau d’art martial. Pourtant, la dimension commune d’un match n’empêche pas l’émergence de figures marquantes.

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Le match du XV de France contre l’Argentine, âpre et tendu du début jusqu’à la fin, a permis à la planète ovale de découvrir un prodige fringant, Romain Ntamack, jeune ouvreur de vingt ans. Sa maîtrise de la pression et sa maturité à ce niveau de compétition ont impressionné, les articles élogieux se sont multipliés, liant souvent le talent à l’ascendance paternelle (son père Emile Ntamack, ancien ailier des Bleus). Mais cela me semble réducteur car la ligne de sa biographie la plus représentative selon moi, correspond à la liste des clubs précédents. Et il n’en y a qu’un : le Stade toulousain.

Elevé sur les rives de la Garonne, Romain Ntamack n’a connu qu’une école, celle du Stade toulousain au style mondialement reconnu.

J’écris ces lignes depuis le quartier de Gion, à Kyoto, et cette précision n’est pas anodine. En effet, l’ancienne capitale impériale comporte autant de temples qu’elle a vu grandir de disciples au sein de ses écoles d’arts martiaux. Dans tout le Japon, ces lieux d’apprentissage et de formation ont profité de la paix apportée par la période Edo (1603-1868) pour naître et

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