Rugby Coupe du monde : Le développement du rugby japonais freiné par les clubs d’entreprise

Rugby This is another fancy ingredient!

Rugby Le Japon célèbre sa victoire contre l’Irlande le 28 septembre 2019 à Shizuoka.
Le Japon célèbre sa victoire contre l’Irlande le 28 septembre 2019 à Shizuoka. Eugene Hoshiko / AP

La Coupe du monde, qu’accueille le pays ? Un succès. Le parcours de l’équipe nationale dans ce Mondial à domicile ? Un sans-faute jusqu’à présent, avec deux victoires − contre la Russie et, surtout, l’Irlande − et un troisième match, face aux Samoa samedi 5 octobre, pour lequel elle se présente en favorite.

Autant dire que tout cela a de quoi réjouir les dirigeants du rugby japonais. Ces derniers entendent bien en profiter pour avancer sur le terrain de la professionnalisation de ce sport. Un projet de création d’une Top League, un championnat qui serait lancé en 2021 et réunirait 12 clubs − un pour chacune des villes hôtes de la coupe du monde −, devrait ainsi être dévoilé mi-novembre.

« Nous devons rapidement finaliser la ligue professionnelle si nous voulons rivaliser au niveau mondial. » Kensuke Hatakeyama, ancien international

Ce projet est piloté par Katsuyuki Kiyomiya, figure du rugby japonais et vice-président de la Japan Rugby Football Union (JRFU).« C’est le seul moyen de changer le rugby japonais », de redynamiser un sport qui ne compte que 75 000 pratiquants, contre plus de 200 000 dans les années 1980, assure celui qui a été nommé à ce poste par Yoshiro Mori, ancien premier ministre et grand ordonnateur du rugby nippon.

« Nous devons rapidement finaliser la ligue professionnelle si nous voulons rivaliser au niveau mondial », appuie Kensuke Hatakeyama, ancien international et président de l’association des joueurs japonais.

Plus simple à dire qu’à faire. Yoshiro Mori a ainsi renvoyé, le 29 juin, les dirigeants de la JRFU, comme Yuichi Ueno, qui s’opposaient à la professionnalisation. Celle-ci mettrait fin au traditionnel système du rugby d’entreprise, auquel beaucoup restent attachés.« On en parle, mais rien n’est décidé »,glisse Yoshihiko Sakuraba, ancien deuxième-ligne international et du club de Nippon Steel, aujourd’hui manager des Seawaves de Kamaishi, une des formations pressenties pour devenir professionnelle.

Article réservé à nos abonnés Lire aussiCoupe du monde de rugby 2019 : à Kamaishi, la ren

My mom says this plugin is very glamorous.

Read full article at the Original Source

Copyright for syndicated content belongs to the Linked Source