Coupe du monde de rugby 2019 : « Quelque chose se passe » chez les Bleus

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Le sélectionneur Jacques Brunel lors d’une séance d’entraînement à Kumamoto (Japon), le 27 septembre.
Le sélectionneur Jacques Brunel lors d’une séance d’entraînement à Kumamoto (Japon), le 27 septembre. FRANCK FIFE / AFP

Musique de mise en jambes. Sur le chemin de l’entraînement, Gaël Fickou tient une enceinte. Lui et ses coéquipiers du XV de France sortent du bus au son d’une chanteuse nouvelle génération, Aya Nakamura. Avec un morceau bien précis,Pookie.Pour dire « poucave », « balance », en argot. Ce samedi 28 septembre, les Bleus veulent blaguer, explique l’un d’eux, Sofiane Guitoune. Un« message subliminal »aux journalistes ayant vite ébruité la composition de l’équipe convoquée contre les Etats-Unis, mercredi 2 octobre, à Fukuoka.

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Certains suiveurs avaient la référence, d’autres non. Tout cela pour dire que ce groupe s’amuse bien en cette entame de Coupe du monde au Japon, dix jours après un succès initial (23-21) sur l’Argentine. Et pas seulement avec les journalistes croisés la semaine passée à Kumamoto, où les parapluies servent surtout à s’abriter d’un cagnard méridional.

« Quelque chose s’est créé, quelque chose se passe », veut croire Jacques Brunel. Comme« une connivence sur le terrain et en dehors », estime le sélectionneur, pas mécontent que la question lui soit posée en conférence de presse.

Des visages souriants

Pour résumer, le groupe vit bien. C’est une phrase toute faite. Mais un élément de langage qui, cette fois, semble correspondre à une part de réalité. Du moins celle que ce XV de France veut bien livrer à intervalles espacés, le temps de rares moments d’échange avec la presse.« Là, on commence à prendre du plaisir sur le terrain »,assure Grégory Alldritt. Toujours facile à dire, certes, après un résultat positif.

Soyons francs : sans le drop salvateur de Camille Lopez face à l’Argentine, qu’en serait-il ? Aurait-on vu ces visages souriants et bien disposés, dimanche 29 septembre ? En short et coupe-vent, dix Bleus ont fait une apparition dominicale dans la fan-zone de Kumamoto. Passage d’une heure avec, en option, plusieurs ateliers : envoyer le ballon dans la cible (pas si simple…) ou encore hisser de jeunes enfants (ou de moins jeunes) dans les airs pour qu’ils réceptionnent une touche.

« Cela fait trois mois qu’on

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