Coupe du monde de rugby 2019 : victoire poussive des Japonais contre la Russie en ouverture du Mondial

    Coupe du monde de rugby 2019 : victoire poussive des Japonais contre la Russie en ouverture du Mondial

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    Kotaro Matsushima file à l’essai, lors du match contre la Russie, vendredi 20 septembre, en ouverture de la Coupe du monde de rugby 2019.
    Kotaro Matsushima file à l’essai, lors du match contre la Russie, vendredi 20 septembre, en ouverture de la Coupe du monde de rugby 2019. CHARLY TRIBALLEAU / AFP

    Il y avait de la timidité en cette première journée de la 9Coupe du monde de rugby. Était-ce la douceur du soir sur Tokyo, le vertige d’accueillir pour la première fois cette compétition, l’idée de se dire que c’était une nouveauté en Asie ? Les « Brave Blossoms » ont laborieusement dominé des Russes surprenants, solides et habiles au pied, montrant« un peu de magie mais qui n’a malheureusement pas duré », dixit leur entraîneur gallois, Lyn Jones. La hiérarchie World Rugby fut respectée, les Japonais, 10mondiaux, ont battu les Russes, 20e. Score final : 30-10.

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    La rencontre jouée vendredi 19 septembre au Tokyo Stadium, mal nommé car loin du centre de la capitale nippone, a été à l’image de la cérémonie d’ouverture du tournoi : agréable mais quelque peu timide. Pour ce qui est de la cérémonie, après les évolutions poétiques sur le thème des sakura (fleurs de cerisier) des Blue Impulse, la patrouille des forces aériennes japonaises, plusieurs tableaux se sont succédé pendant une vingtaine de minutes.

    Réglés au millimètre, ils se sont déclinés sur la thématique d’un« avenir brillant par le rugby »à travers différents thèmes inspirés des matsuri – les festivals populaires –, du kabuki – théâtre japonais traditionnel – et du mont Fuji. Les millions de kami-sama (divinités) ont été convoqués tout comme les acteurs de kabuki, Udanji Ichikawa III et son fils Ukon Ichikawa, qui ont repris la thématique des mascottes rouges et blanches Ren-G, inspirés des lions traditionnels « shisa ».

    Puis le Néo-Zélandais Richie McCaw, capitaine de l’équipe vainqueur de la dernière Coupe du monde, est apparu, portant le trophée Webb Ellis. L’ensemble s’est conclu sur une allocution du prince héritier Akishino qui a, lui aussi timidement, déclaré la Coupe du monde ouverte.

    « On était vraiment sous pression. On ne regardait pas assez bien le ballon »
    (Michael Leitch, capitaine nippon)

    La modération affichée contrastait avec l’ambiance dans le stade, qui prouve que les Japonais ont mordu

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