Rugby Tour de France 2019 : Thibaut Pinot à l’attaque du maillot jaune

Rugby Tour de France 2019 : Thibaut Pinot à l’attaque du maillot jaune

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    Henri Seckel

    Envoyé spécial à Foix, Ariège

    Le grimpeur de Groupama-FDJ a profité des pentes de Prat d’Albis pour mettre en difficulté Julian Alaphilippe et Geraint Thomas, et revenir à moins de deux minutes.

    Publié le 21 juillet 2019 à 19h16 – Mis à jour le 22 juillet 2019 à 09h32Temps deLecture 6 min.

    Echappé matinal et vainqueur récidiviste après Bagnères-de-Bigorre trois jours plus tôt, Simon Yates compense la faillite de son frère, Adam, avec une troisième victoire d’étape pour la Mitchelton-Scott. Il résiste aux favoris dans la dernière montée, dynamitée par Mikel Landa puis Thibaut Pinot. L’armure jaune de Julian Alaphilippe s’est fendillée, et les écarts se resserrent en haut du classement.

    Rugby Thibaut Pinot en train d’exploser de joie intérieurement, le 21 juillet au Prat d’Albis.
    Thibaut Pinot en train d’exploser de joie intérieurement, le 21 juillet au Prat d’Albis. JEFF PACHOUD / AFP

    Certes, deuxième dans la grisaille du Prat d’Albis (1 205 m), qui n’avait jamais été visité en 105 Tours de France, c’est moins grandiose que premier sous le soleil du Tourmalet (2 115 m), 83 apparitions au compteur dans l’histoire de la course. En revanche, ça rapporte plus. Contrairement à la veille, Thibaut Pinot n’a pas gagné dimanche, la faute à Simon Yates, mais il a gagné quand même, plus encore que la veille.

    Voyez donc : Pinot a gratté respectivement 55 et 24 secondes à Geraint Thomas et Egan Bernal dimanche, contre 46 et 18 samedi. Faites l’addition : il est permis de considérer que la minute quarante abandonnée dans la bordure sur la route d’Albi, lors de la 10eétape, relève bientôt du mauvais souvenir. Les jours sont peut-être comptés pour la complainte à la mode, qui dit :« Mais t’imagines, s’il n’avait pas été pris dans la bordure ? »

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    A une semaine de Paris, le leader de la Groupama-FDJ se tient en embuscade, quinze secondes derrière Geraint Thomas, trois derrière Steven Kruisjwijk, et douze devant Bernal (et 1 min 50 s derrière Alaphilippe, dont on imagine quand même qu’il finira par rétrograder un jour).

    « J’ai repris du temps à tout le monde, c’est très bien, peut sourire Pinot, qui a profité d’une météo foireuse comme il aime et des bonnes jambes qui le soutiennent depuis Bruxelles pour accélérer là où la pente ariégeoise était la plus raide et susceptible de faire des dégâts. On était encore loin du sommet – 7 kilomètres – qui tenait lieu d’arrivée, mais c’était le plan. Thomas d’abord, Alaphilippe ensuite, Bernal enfin : les premiers rôles du général ont décroché les uns après les autres.« Aujourd’hui c’était assez montant, c’était ma météo, j’avais de bonnes sensations, il fallait que j’en profite. »

    Oubliée la déprime post-bordure lors de la première journée de repos à Albi. La seconde, lundi à Nîmes, avec vue sur les Alpes et les trois ultimes étapes où se jouera le Tour à partir de jeudi, promet d’être plus sereine.« Faut continuer, souhaite Pinot.De toute façon, maintenant, on est partis pour remonter au classement général. Les étapes les plus dures arrivent, si j’ai la bonne jambe, je continuerai à prendre du temps. Quand on a les bonnes jambes, faut toujours en profiter. »

    Tandis que les Alpes étaient désignées depuis Bruxelles comme si difficiles qu’elles bloqueraient la course dans les Pyrénées, Movistar et la Gro

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